Ce que vous devez savoir sur les résidences pour personnes âgées

Un vaste sujet à l’actualité particulièrement brûlante selon les pays.

Savez-vous, par exemple, qu’en France à l’horizon 2040 le nombre de personnes âgées aura très sensiblement augmenté de 94%. On peut ainsi trouver dans le bilan 2003/2013 des statistiques des retraités français, futurs résidents de diverses structures d’accueil, que depuis 10 ans l’âge moyen de départ en retraite des fonctionnaires de l’éducation nationale est en augmentation, se situant à 60 ans et demi. En 2013, 19600 fonctionnaires ont fait valoir leur droit de pension, dont 83% d’enseignants.

S’il fallait solliciter un avis neutre sur cette flambée, on pourrait imaginer que l’instauration ridicule des 35 heures a favorisé les syndicats pour toujours réclamer davantage. En effet, la Cour des Comptes dans son rapport de fin mai 2014 sur le budget de l’Etat Français, relève que le ralentissement des départs à la retraite au cours des dernières années fait croître le nombre de départs en retraite et donc d’impacter les prévisions de budget de l’Etat.

Mais le vrai problème des retraites, ne serait-ce pas le chômage ?

En effet, la crise économique qui se fait sentir depuis mi-2008 perturbe la trajectoire du système et le déficit depuis 2008 est majoritairement dû à la hausse du chômage. Vouloir réduire le déficit en période de crise, c’est rompre cet équilibre et entrer dans une spirale récessive. Moins de consommation, moins d’emploi, moins de ressources pour la protection sociale, donc aggravation des déficits. Un lancinant refrain bien connu dans cette Europe engoncée dans les politiques d’austérité dont les résultats désastreux les condamnent à l’asphyxie économique et à l’inexorable montée des tensions sociales, berceau de tous les extrémismes.

De tout cela découle que le ratio actuel du nombre de lits, se situe à 16 lits pour 100 personnes âgées de plus de 80 ans. Pour pouvoir le conserver dans les vingt-cinq prochaines années, il faudrait créer plus de 540.000 lits supplémentaires dans les résidences pour personnes âgées.

Il y aurait bien un moyen d’atténuer ce besoin d’augmentation de lits avec l’amélioration du maintien à domicile. Des progrès dans ce sens doivent se développer davantage, favorisant ainsi une entrée plus tardive en maisons de retraite.

Il est incontestable que face à une demande croissante de lits supplémentaires, le maintien à domicile avec mise en place d’une aide personnalisée constitue une solution alternative. Il existe en France, différents mode d’hébergements, chacun avec des spécificités particulières :

  • La maison de retraite pour un hébergement temporaire.
  • Le Foyer-logement ou R.P.A (Résidence pour personnes âgées). La formule intermédiaire entre le domicile et la maison de retraite.
  • La résidence avec services destinée à une clientèle autonome, valide ou semi-valide.
  • L’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) dûment habilité par une convention tripartite entre le Conseil Général et l’autorité compétente de l’Assurance maladie.
  • La maison d’accueil rurale pour personnes âgées (MARPA) des petites unités de vie de moins de vingt-cinq places concernant des communes de moins de 2000 habitants.

Cependant d’être contraint de quitter son domicile et quel que soit la formule adoptée, il est certain qu’emménager dans une maison de retraite est synonyme de renoncement à sa sphère privée. Sans compter l’impact désastreux du renoncement partiel de ses objets personnels.

À l’inverse, les résidents en maisons de retraite bénéficieront d’un plus grand nombre de contacts humains et obtiendront un degré de sécurité plus élevé.

Au Québec, il existe des résidences pour personnes âgées à loyer abordable comme la Résidence Le1313 Chomedey à Laval. Visitez leur site http://www.le1313chomedey.com/